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Comment faire du Hash ?

19/09/2022

Comment faire du Hash ?

Dans cet article, nous allons voir ensemble les différentes façons de faire du Hash à partir de la plante de cannabis. Vous serez surpris par certaines pratiques !

C'est une question qui est beaucoup posée par les curieux, les amateurs de hash et dans la communauté autour du CBD et du cannabis. Avant de vous expliquer quelles sont les différentes méthodes d'extraction qui existent, nous allons vous raconter l'histoire du Hash et d’où il provient.

L’apparition de la plante de cannabis à eu lieu vers -440 av JC, une des plantes les plus cultivées de l'époque avant la Prohibition !

 

Il faut savoir que grâce au chanvre il était possible de fabriquer des vêtements (comme du coton), des feuilles pour écrire ainsi que des constructions solides (semblable au bois), également considérée comme plante thérapeutique pouvant être consommer à la place de certains médicaments.

Une plante pleine de ressources !

 

L'apparition du mot cannabis, dont les racines proviennent du mot grec kannabis, date du 16 ème siècle. Il est apparu pour la première fois en Angleterre et est depuis devenu le nom scientifique du chanvre.

 

Le terme marijuana vient quant à lui puiser ses sources de l’espagnol mexicain . En effet la marijuana était le nom utilisé pour un mélange d’herbes utilisé comme remède thérapeutique. Il a été popularisé aux État Unis durant la prohibition.

Les termes « beuh » et '' weed » sont plus récents, ils font leur apparition vers la fin des années 80. Le terme weed commence à se populariser aux Etat Unis et signifie mauvaise herbe, le cannabis étant une plante qui peut pousser presque partout dans le monde et dans des conditions parfois difficile elle est souvent considéré comme une mauvaise herbe. Le mot « beuh » est quant à lui d'origine française, il fait son apparition sous l’influence du verlan, au début le mot herbe s'est transformé en be-her (le verlan de herbe) puis beuh pour raccourcir. Sachez que ce mot est officiellement inscrit sur les dictionnaires de la langue française depuis 2015.

 

Vous avez sûrement déjà remarqué qu'il existe différentes façon d’écrire le mot « hachich », en effet celui-ci peut se transcrire de différentes manières : hash, haschich, hachich, haschisch ou même hachisch. On pense que ses origines sont arabes. Il peut avoir comme synonymes plus ou moins connus tel que : chichon – pot (Québec) - résine – shit – taga – pilon et bien d'autres.

On peut aussi retrouver des termes plus spécifique, rapport à la texture du produit, on peut entendre par exemple, jaune mousseux ou encore jaune crémeux, également du seum qui désigne un hash gras de première presse.

 

D'autres termes existent et diffèrent selon la qualité et le conditionnement tel que « la com » (commercial) qui désigne un hash de basse qualité à prix bas, les olivettes ou olives portent leurs noms pour leurs conditionnements particuliers, de la forme d'une olive. Une plaquette ou un « pain » est la forme compressé du hash, généralement elle pèse 100 grammes et est par la suite découpée en barrettes. Il existe énormément de noms et de termes différents plus ou moins bien utilisés par la population. 

 

En ce qui concerne les autres termes ils désigne souvent l'origine du hash comme le népalais (temple ball, l’ Himalaya et le super Himalaya appelé aussi Black Spice), le hash marrocain tel que l'Ayya, le double 0, ou encore le célébré Beldia, haschisch marocain des montagnes du Rif. ou encore l'INDIA CHARAS BLACK HASH.

Découvrons ensemble les différentes méthodes utilisées dans le monde pour faire du hash.

 

LE CHARAS

 

L'incontournable, le seul et unique « charas », considérer comme l'or noir ou caviar du hash, il est récolter à la main dans les champs de chanvre principalement en Inde. Il est unique en son genre car c'est une « extraction vivante » !

 

 

Les ouvriers doivent être fastidieux et patients ! La récolte la plus ancestrale de l'histoire du cannabis est un processus long et qui doit être exécuté tout en douceur. Les plantes de cannabis ne sont pas coupées, les trichomes sont donc optimum, ce procédé est le seul à utiliser l'extraction sur des plantes encore vivantes. Les ouvriers humidifient leurs mains et décollent le charas en frottant les têtes de weed beuh entre les paumes de leurs mains. 

Lorsque les mains sont recouvertes de cet « or noir », il est raclé en se frottant les mains, à l'aide d'un couteau ou autre outil permettant de le récolté.

Comme pour les modes de fabrications plus courants du hash, il existe différentes qualités de charas.

 

Le charas de première qualité est récolté sur des plantes encore vivantes et sur les têtes de weed beuh, celui de seconde qualité peut se faire sur des plantes coupées mais pas totalement sèches, avec un mélange de têtes et de feuilles. Pour le dernier il est fabriqué uniquement avec de la trim de qualité (les feuilles de la plante de cannabis, celle au plus proche des têtes).

 

A savoir : Le plus célèbre Charas du nord de l'inde provient de la région de Parvati et de Kullu, les cultivars de malana sont les meilleurs dans la production de du charas « Malana Cream » mondialement connu ! C'est un mélange de plusieurs variétés de chanvre en une seule, une création qui en fait l'un des meilleurs Charas au monde.

 

DRY ICI HASH ( avec glace carbonique )

 

Avez-vous déjà entendu parler de ce mode d'extraction ?

 

 

Saviez-vous que la glace carbonique ne fond pas, mais s’évapore en CO2 et que sa température est de – 80° Celsius.

Cette méthode vous permet d'obtenir

un hash rapidement et de qualité,

pour exécuter cette extraction il est

nécessaire d'avoir des sacs ice-o-lator

de la glace carbonique de l'herbe (tête ou trim ou mélange des deux) et une bonne paire de gant de protection au froid. Tel que mentionné plus haut pour la méthode à sec, les microns entrent en jeu ! rappelez-vous plus le maillage est fin plus le hash sera de qualitatif (mais moins quantitatif).

Les sacs sont placés au-dessus de conteneurs vides ou d'une surface plate et lisse, pour un meilleur résultat l'herbe est congelée au préalable pour en faciliter de détachement des trichomes, elle est placée dans le sac accompagné de glace carbonique. Celui-ci est secoué un certain temps et avec une certaine force. Le kief tombe du sac, une poudre dorée et cristalline. Il peut être pressé pour en faire une plaque de hash ou utilisé tel quel.

Cette méthode ne nécessite pas de séchage du hash en comparaison avec le bubble hash.

 

BUBBLE HASH, ICE O LATOR, WATER HASH

 

Une méthode qui peut être réalisée à la main ou plus efficacement avec une machine spécifique.

 

Il est réalisé à l'aide d'eau et de glace, il n'est pas très différent de l'extraction avec de la glace carbonique, la différence se fait surtout sur le résultat du rendu.

Les mêmes sacs que pour l'extraction à la glace carbonique sont utilisés les sacs ice-o-lator, pour la façon manuelle les sacs sont placés du maillage le plus gros au maillage le plus fin pour finir, au-dessus de différents conteneurs vide afin de venir y déverser l'eau dans un container puis un autre, etc.... L'herbe préalablement congelée y est placée accompagnée d'une eau à environ 4° et de glaçons. La matière doit être mélangée vigoureusement à la main ou à l'aide d'un batteur par exemple. Il faudra ensuite verser le mélange d'eau de weed et de glace, dans un container puis un autre, puis un autre jusqu'au maillage le plus fin. Vous récolterez ainsi du bubble hash de différentes qualités.

La méthode par machine reste similaire, mais est évidemment simplifiée grâce à la technologie, c’est une machine assez similaire à un lave-linge. Les machines utilisées pour extraire du bubble hash ou iso-lator sont équipées d'un tambour contenant des pales qui serviront à mélanger correctement et sans effort ! Un tuyau d'évacuation permet de déverser directement dans votre sac à microns, le précieux mélange d'herbe de glace et d'eau.

La spécificité de ce mode d'extraction est la nécessité d'un temps de séchage du hash dû à l’absorption d'humidité par la matière. En effet, une quinzaine de jours dans un endroit frais, sombre, sec et ayant une hygrométrie d'environ 40 % est primordial pour obtenir un produit fini correctement séché. Il existe des un lyophilisateur (aussi nommé freeze dryer), ce sont des machines servant à déshydrater des aliments, généralement utilisés en laboratoire ou dans l'industrie alimentaire.

 

LE HASH AFGHAN

 

Le Hash afghan traditionnel est une méthode extraction demandant un certain savoir-faire.

 

Premièrement la récolte du hash se fait par tamisage de la plante, une fois récolté la poudre va être disposés sur un plateau en métal puis déposer sur une flamme, le hash maker y versera une certaine quantité d'eau. Une fois ôter du feu le mélange commence, un long processus de « pétrissage » du hash jusqu'à obtenir une structure similaire à une pâte élastique et bien plus foncé qu' à son origine. Pour finir, cette pâte sera disposée dans du cellophane, le plateau est chauffé afin d'y déposer le hash pour le presser soit à l'aide de la paume de la main soit à l'aide du pied.

En ressort une « galette » de hash bien foncé et bien gras.

 

TAMISAGE À SEC

 

C'est sûrement l'une des modes d'extractions le plus utilisé dans le monde du cannabis. Cette méthode consiste à décrocher les trichomes de plantes déjà coupés et séchés à l'aide d'un tamis en les frottant ou en les secouant. Le tamis est conçu avec un maillage plus ou moins fin. On les nommes les microns nous y reviendrons après.

 

II existe deux façons d'extraire le hash à sec, la première est une méthode plus traditionnelle beaucoup utilisée au Maroc par exemple.

Elle consiste à séparer les

trichomes de la matière

végétale, qui vont former une fine poudre (communément appelée "kief") mais de façon manuelle, les fleurs coupées puis séchées pour être ensuite disposé sur un « tamis » (le tamis originel est un tissu tendu sur une bassine, il en existe des plus simples avec un cadre et un maillage) et les secouées pendant une ou deux minutes. 

Ainsi seuls les trichomes les plus développés et murs seront récoltés. Le processus se répète deux ou trois fois avec la même matière végétale ce qui permet de récupérer différentes qualités de hash (premier tamisage, première qualité). Il est ensuite généralement pressé en étant légèrement chauffé afin de créer une plaquette solide de hash.

La seconde façon d'extraction à sec est plus moderne et utilise des machines automatiques d'extraction de trichomes. Elles sont conçues pour que la matière végétale tourne dans un tube de maille plus ou moins fin. Elles sont à la fois précises, rentables et rapides. Le gaspillage est amoindri et permet d'obtenir un produit d'une qualité et pureté incroyable. Il existe des maillages différents allant d'environ

80 microns à 160 microns,

plus le maillage est fin plus

le produit est pur car moins

de matière végétale peuvent

passer. Il est même possible sur certaines machines industrielles d'y placer de la glace carbonique ce qui va aider les trichomes à mieux se détacher.

 

EXTRACTION PAR SOLVANT

 

Cette méthode utilisée pour 

fabriquer du hash demande beaucoup de matériel souvent coûteux et dont le produit fini peut contenir des résidus de solvants.

 

L'extraction est faite avec de l'alcool ou du gaz butane, il permet de séparer les cristaux de la matière végétale. Soluble dans l'alcool et autres solvants, les cannabinoïdes y sont dissous pour être par la suite séparer.

 

Nous ne détaillerons pas ici cette méthode généralement utilisée par de grosses industries, il faut cependant savoir que l'avancée technologique permet de fabriquer des solvants plus durables et plus sûrs pour ce genre de processus d’extraction.

Voilà les différentes méthodes en ce qui concerne le Hash, d'autres types d'extractions existent pour fabriquer des extractions (concentrés de cannabis) moins solides comme la wax ou le live rosin (colophane) et bien d'autres.

Nous pourrions également parler du jelly hash qui est un produit très intéressant, un mélange de hash et de rosin pour un ratio d'environ 80 % de hash et à 20 % de rosin, bien mélanger (malaxer à la main). Nous en parlerons dans un prochain article dédié aux concentrés de cannabis.